
Les chevaux ont été réintroduits sur les territoires canadiens par les Français au milieu du XVIIe siècle. Un siècle plus tard, les Premières Nations de l’Alberta utilisaient des chevaux, et leurs animaux sont probablement les ancêtres des troupeaux harets que l’on y trouve aujourd’hui.
Origines
La présence de chevaux sauvages dans la région est attestée dès 1807 ; plus tard, les colons de la Colombie-Britannique ont amené des chevaux pour travailler dans les ranchs, les mines et l’exploitation forestière. De temps à autre, ils perdaient ou relâchaient aussi des animaux et, comme pour les troupeaux des États-Unis, des hardes sauvages ont commencé à se développer. C’est toujours le cas aujourd’hui.
On trouve ces troupeaux sur les versants est des montagnes Rocheuses, en Alberta, et leurs effectifs font l’objet d’un contrôle (un peu comme les troupeaux gérés par le BLM aux États-Unis). Récemment, des inquiétudes sont apparues quant à leur impact sur les prairies où ils pâturent. Ils sont aujourd’hui considérés comme en danger critique et, selon la Wild Horses of Alberta Society, 1478 chevaux ont été recensés en 2024.
Des efforts sont menés pour préserver ces chevaux et mettre fin aux abattages annuels controversés organisés par le gouvernement. On pense que ces chevaux portent des lignées de mustang espagnol (et peut-être d’andalou) qui mériteraient d’être préservées.
Caractéristiques
Taille moyenne 13.2 – 15 mains
Morphologie
Variable selon les lignées, mais présente souvent les caractéristiques du mustang espagnol
Robes traditionnelles
Robes unies
Tempérament
Animaux sauvages, mais bonnes montures une fois apprivoisés
Utilisations
Cheval de selle
Cheval de travail du bétail
Liens utiles
Wild Horses of Alberta Society
Vidéo
Traduit de l’anglais. Lire la version originale