Détente

Quatre choses plus grandes que toutes les autres

· The Equinest

Femme à cheval tenant une épée
Le poème équestre du jour, ce sont deux vers étonnants tirés de The Ballad of the King’s Jest, un texte bien plus long écrit en 1890 par Rudyard Kipling.

The Ballad of the King’s Jest

Quatre choses sont plus grandes que toutes les autres, –
Les Femmes et les Chevaux, le Pouvoir et la Guerre.

Le poème en entier

C’est en fait le récit d’une plaisanterie cruelle faite par le roi : vous pouvez lire la suite de The Ballad of the King’s Jest ici (vous comprendrez alors l’allusion au pêcher). S’il n’y a pas assez de chevaux à votre goût, essayez The Riding of the Rebel de William Ogilvie.

Les chevaux en poésie

Traduit de l’anglais. Lire la version originale