Notions de base sur le cheval
Races de chevaux de dressage populaires aux Jeux olympiques
Certaines races sont mieux adaptées que d’autres à la compétition de dressage, surtout dans le monde toujours très en vogue du dressage.
J’ai réuni ici la liste des races les plus utilisées par les équipes de dressage aux Jeux olympiques de 2008.
Andalou

Également appelé Pura Raza, l’andalou remonte au XVe siècle et a été influencé par le barbe lors des invasions maures. Depuis, d’immenses efforts ont été faits pour garder ses lignées 100 % pures.
Demi-sang danois

Image de Shelia in Millstone
Également appelé Koninklijk Warmblood, le demi-sang danois a été développé pour être le cheval de sport de compétition propre au Danemark, sous l’influence du Trakehner, du hanovrien, du Holsteiner et du demi-sang suédois.
Hanovrien

Image de nikki_tate
Présent sur les cinq continents, le hanovrien s’est fait un nom en véritable athlète dans toutes les disciplines de compétition de l’équitation à l’anglaise.
Lusitanien

Image de Kersti_Nebelsiek
Version portugaise de l’andalou, l’élégant lusitanien doit son nom aux cavaliers lusitaniens, qui escaladaient à cheval des falaises qu’aucune autre armée montée n’aurait osé affronter.
Oldenbourg

Image de Martin Bahmann
À l’origine cheval de carrosse, l’Oldenbourg est devenu un cheval de sport efficace. Cette race arrive tôt à maturité pour un cheval aussi grand, ce qui tempère d’une gentillesse naturelle l’audace de sa jeunesse.
Westphalien

Image de Karlyne
Les chevaux westphaliens sont élevés dans la région de Westphalie depuis l’époque romaine, et le westphalien moderne est issu de ces lignées, avec une forte influence hanovrienne.
Intéressant, non ?
Remarquez les similitudes de leur conformation, et voyez quelles races sont assez polyvalentes pour passer d’une discipline à l’autre et briller aussi en concours complet et en saut d’obstacles. Prenez le temps de découvrir les chevaux des équipes olympiques américaines : saut d’obstacles, concours complet et dressage.
Traduit de l’anglais. Lire la version originale