Entretiens

Gary Minshall – Entretien avec un photographe équestre

· The Equinest

Nom
Gary Minshall

Site web et endroits où trouver mon travail en ligne
J’aimerais pouvoir dire que j’ai un beau site web avec un diaporama et de la musique, mais je ne peux pas le dire « encore ». J’adore photographier les chevaux. J’en partage quelques-unes sur Facebook pour que tout le monde en profite.

Où je suis
Je vis dans un petit bled, Tryon, en Oklahoma, un peu au sud de Stillwater, siège de l’Oklahoma State University et des Cowboys.

Parlez-nous un peu de vous : quel est votre parcours et d’où venez-vous ?
J’ai été conçu, je suis né et j’ai grandi ici même, sur la ferme que mes parents ont acquise lors de la ruée vers les terres de l’Oklahoma de 1891. J’ai été maréchal-ferrant et forgeron pendant 36 ans.

Le travail de Gary

Quand avez-vous pris votre première photo ?
Il y a environ 15 ans, ma fille m’a tendu un vieil appareil 35 mm en me disant : tiens papa, va prendre quelques photos des chevaux.

Je ne savais même pas vraiment m’en servir, mais à force d’essais et d’erreurs, j’ai réussi à dépenser une petite fortune en développement de pellicules. J’ai littéralement des cartons pleins de négatifs et de photos.

Le travail de Gary

Quel appareil photo utilisez-vous ?
J’utilise un Canon 20 D avec des objectifs 50-150 1:2.8.

Si vous pouviez choisir n’importe quel appareil (quel que soit le prix), lequel serait-ce ?
Si je pouvais choisir n’importe quel appareil, bon sang, je serais comme un gamin dans un magasin Toys R Us. Je ferais des recherches très poussées, car il y a tellement d’excellents appareils parmi lesquels choisir, mais je suis sûr que ce serait le meilleur que fabrique Canon.

Quelles sont vos principales influences ?
Tous les photographes que vous avez interviewés sont une influence pour moi, mais si je devais choisir celui qui m’a le plus intéressé, ce serait Ansel Adams. Quelle aventure il a vécue. Sa vision et la contribution de son art ont fait de lui, à mes yeux, un pionnier et un inspirateur pour la photographie d’aujourd’hui.

Le travail de Gary

Qu’est-ce qui vous a poussé à commencer à photographier des chevaux ?
Pourquoi je photographie des chevaux ? Eh bien, petite, c’est tout ce que je connais. Les chevaux ont été mon mode de vie.

À force de vivre parmi eux, je vois des choses qui sont banales pour moi mais inhabituelles pour beaucoup de gens. Saisir un instant et le partager avec les autres, c’est ce qui rend tout cela amusant et utile.

Le travail de Gary

Êtes-vous un photographe ouvert à tous les sujets, ou exclusivement aux chevaux ?
Je dirais que je suis du genre ouvert à tout. J’adore photographier les petits enfants, ils sont si naturels jusqu’à un certain âge. Les chiens sont toujours très amusants, j’aime qu’ils débarquent quoi que je fasse. Je m’arrange pour les avoir dans le cadre. Je trouve aussi les vieilles granges intéressantes.

Avez-vous (ou avez-vous eu) un animal qui est la muse derrière votre travail ?
Pour ce qui est des muses, oui, il y en a en fait deux, mais s’il fallait en choisir une, ce serait trois juments galopant dans un champ de ray-grass, « A Carefree Race ». Les gars ramenaient le troupeau de poulinières pour que je leur pare les pieds, comme ils l’avaient fait tant de fois ; connaissant l’habitude des chevaux de se ruer vers le parc de capture, je me suis placé et j’ai mitraillé toute une pellicule pendant qu’elles passaient au galop. 1 sur 24, ce n’est pas mal. J’ai inscrit la photo à un concours et j’ai remporté le premier prix. C’en était fait ; depuis, je suis accro.

Le travail de Gary

Où avez-vous été le plus inspiré, mais sans appareil photo ?
C’était avant que je commence à prendre des photos. J’ai eu le plaisir de rendre visite à des amis dans un ranch des Rocheuses, au Colorado. Ils m’ont emmené à cheval loin au cœur des montagnes. J’y suis resté une semaine et, de toute ma vie, je n’avais jamais vu de tels paysages. J’espère pouvoir y retourner un jour, l’appareil à la main.

Quel effet pensez-vous qu’Internet aura sur l’art et la photographie ?
J’ai grandi à l’époque où l’on écoutait le Grand Ole Opry à la radio et où seul le banquier possédait une télévision.

Le travail de Gary

Ça me dépasse complètement de voir à quel point le monde est petit, de pouvoir communiquer avec quelqu’un à l’autre bout de la planète en une cyber-seconde. C’est quelque chose que mes petits-enfants trouvent normal. C’est un outil formidable.

A-t-il eu un effet sur la vôtre ?
Oui Paige, il a très certainement eu un effet. Il m’a mené jusqu’ici, à cet entretien, la plus grande chose qui me soit arrivée en ce qui concerne ma photographie.

Le travail de Gary

Quelle est votre image préférée ?
Je prends beaucoup de photos et j’ai hâte de rentrer à la maison pour voir ce que j’ai et trouver la préférée, et à chaque fois, elle est là. C’est exactement ce qui me pousse à recommencer.

Quelles sont vos autres passions ?
Mes autres passions sont le Christ, mon Sauveur, Sandra, ma femme depuis 46 ans, mes enfants et mes petits-enfants.

Travaillez-vous sur quelque chose de nouveau ?
Chaque jour est un nouveau projet : expérimenter et améliorer ma technique photo, trouver des moyens de faire voir mes photos et voir si je peux gagner modestement ma vie simplement en m’amusant.

Le travail de Gary

À suivre

Merci à Gary d’avoir répondu à l’entretien et partagé son travail. N’hésitez pas à consulter régulièrement son profil Facebook pour découvrir ses dernières photos.

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Traduit de l’anglais. Lire la version originale