Entretiens
Interview d’une artiste équestre – Frances Marino
Nom
Frances Marino
Site web et lieux où trouver mon travail en ligne
Site web : yessy.com/horseypassion
Fine Art America : Frances Marino
Boulder Arts Resource : Frances Marino
Osmosis Art Gallery : Frances Marino
Niwot Colorado
Où je vis
Niwot, Colorado
Parlez-nous un peu de vous : quel est votre parcours et d’où venez-vous ?
Je viens de Buffalo, dans l’État de New York, et je me suis installée au Colorado en 1975. J’ai toujours aimé l’art : j’allais aux vernissages et aux expositions et j’admirais le travail des autres, sans savoir que j’assimilais probablement inconsciemment la façon dont les artistes utilisaient les couleurs et les styles.
Je ne me suis mise sérieusement à l’art qu’en 2005, en suivant quelques cours de dessin au community college d’ici, à Longmont, puis quelques cours à la Colorado Art Academy avant qu’elle ne disparaisse. Depuis, je me suis plus ou moins débrouillée seule, à part un cours d’abstraction que j’ai suivi avec l’artiste Gwen Fox, et c’est là que j’ai commencé à travailler à l’acrylique.

Quand avez-vous commencé à peindre des chevaux ?
J’ai commencé à peindre des chevaux après avoir suivi un cours de portrait équin à la CAA il y a environ 3 ans, et j’ai vraiment pris plaisir à en faire mon sujet préféré.
Vous travaillez avec de nombreuses techniques différentes : laquelle préférez-vous ?
Je travaille avec toutes les techniques sauf l’huile, parce que je suis trop impatiente de voir le résultat final et que j’arrive généralement à 90 % du tableau dès la première séance. C’est pour cela que j’aime l’acrylique : elle pardonne beaucoup et je peux corriger mes erreurs en quelques minutes.
J’adore le pastel et je l’utilise généralement pour mes portraits d’animaux sur commande, parce que les gens apprécient le réalisme que j’en obtiens.

Vous peignez des sujets très variés : qu’est-ce que vous préférez peindre ?
Les chevaux sont mon sujet préféré, mais j’aime réaliser des commandes parce que cela m’oblige à sortir de ma zone de confort et à faire des œuvres que je ne ferais pas d’habitude, ce qui me permet d’apprendre beaucoup de chacune d’elles. Je me promène aussi constamment dans un état d’émerveillement, en me demandant ce qui va m’inspirer ensuite. Je ne sais jamais d’où viendra mon prochain sujet… et en un instant, il peut tout simplement apparaître.

Quelles sont vos principales influences ?
Mes principales influences, c’est simplement ce que la nature met à notre disposition pour que nous le posions sur la toile ou le papier.
J’aime tous les arts et tous les styles, et je suppose que je prends un peu à chacun et à tout pour créer mon propre style.

Avez-vous (ou avez-vous eu) un animal qui soit la muse de votre travail ?
Sans doute les chevaux
Avez-vous des rituels secrets pour vous mettre en condition pour créer ?
Pas de rituels secrets, mais quand l’envie finit par me prendre, je m’y mets très vite, parce que tout commence à sonner juste
Y a-t-il un endroit en particulier qui vous inspire ?
La vie est mon inspiration : partout où l’on regarde, il y a de l’art qui n’attend qu’à s’exprimer sous une forme ou une autre.

Quel effet pensez-vous qu’Internet aura sur l’art en général ?
Un effet énorme. Les endroits où l’on peut aller voir de l’art sont illimités.
Est-ce que cela a eu un effet sur le vôtre ?
Internet est incroyable. Comme je suis une artiste inconnue pour le moment, la galerie en ligne que j’ai choisie pour héberger mon site est une bénédiction. Des gens du monde entier regardent mon travail, ce que je n’aurais jamais pu obtenir avec mon propre site, et il est très facile de participer à des concours et à des expositions.

Quelle est votre œuvre préférée ?
Mes préférées seront toujours celles de mes animaux : mes trois chevaux, Jess, Willeduke et Toronto, et mes lévriers, dans l’œuvre qui réunit passé et présent, mais je n’ai pas encore ajouté JJ au tableau. C’est le petit nouveau.
La vendriez-vous un jour ?
Non, je ne peux pas vendre les enfants

Qu’est-ce qui vous passionne d’autre ?
Mon autre passion, en plus de monter mes chevaux, c’est la danse.
La musique country est l’une de mes préférées et je ne me lasse pas de danser dessus. J’aime aussi les danses latines, le cha-cha, la salsa, etc., et je fais de la danse de salon une semaine sur deux. Comme dit le proverbe : « On n’arrête pas de danser parce qu’on vieillit, on vieillit parce qu’on arrête de danser. »
Vous travaillez sur quelque chose de nouveau ?
Je travaille toujours sur quelque chose de nouveau dans ma tête. Le plus difficile, c’est de trouver comment je veux le présenter sur la toile ou le papier, mais il y aura probablement un cheval quelque part.

À suivre
Merci à Frances d’avoir répondu à nos questions et partagé ses œuvres. N’oubliez pas de visiter régulièrement son site artistique pour découvrir ses dernières créations.
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Traduit de l’anglais. Lire la version originale