Les robes du zorse
Un aperçu des zorses à travers le monde et dans de nombreuses robes.
Le zorse est le produit d’un étalon zèbre et d’une jument. Ce croisement n’est pas seulement intéressant : il peut donner certaines des robes les plus spectaculaires de toute la famille des équidés. C’est évidemment un croisement peu courant, que l’on rencontre probablement plus souvent dans le cadre d’un programme d’élevage qu’à l’état sauvage, même si un ou deux des exemples ci-dessous semblent vivre en liberté. C’est une coloration qui peut provenir de n’importe quelle robe de base, de n’importe quel modificateur, de n’importe quelle dilution ou de n’importe quel motif blanc. Ces caractères génétiques de robe ne peuvent être ni transmis ni sélectionnés car (comme le mulet) les hybrides sont presque toujours stériles.
Remarques sur les exemples
Nous avons bien sûr placé les plus spectaculaires en premier. Le zorse pie s’appelle Eclyse et vient d’Allemagne. De toutes les robes de zorse, ce sont peut-être les motifs blancs qui donnent les résultats les plus intéressants. Ce qui nous amène à l’exemple numéro deux, qui est selon nous un bai sooty (charbonné) appaloosa, mais nous pourrions facilement nous tromper. Il est peut-être tout simplement en partie tigre. Pour chaque exemple de robe, nous avons tenté de deviner la part génétique héritée du cheval.

Bai ou peut-être buckskin (isabelle) pie

Bai sooty appaloosa

Probablement alezan, les membres paraissent bruns et non noirs

Bai ou bai brun

Un alezan plus évident

Le bout du nez brun indique un bai brun

Probablement yellow dun, peut-être buckskin





Image du zorse pie de Fährtenleser sous licence CC BY-SA 4.0 ; image du zorse appaloosa de Theo Stikkelman sous licence CC 2.0 ; image du zony alezan de Kumana @ Wild Equines sous licence CC BY 2.0 ; image du zorse alezan de Keera Russell sous licence CC BY 2.0 ; image du zorse bai brun de shelly2dogs sous licence CC BY-NC 2.0 ; image du zorse sellé de CRC, University of Edinburgh sous licence CC BY-NC-SA 2.0 ;
Autres robes
Traduit de l’anglais. Lire la version originale